Conseil de sécurité (CS)

Le Conseil de sécurité est l’organe de l’ONU possédant le pouvoir exécutif. Il est chargé d’œuvrer pour le maintien de la paix et de la sécurité dans le monde et aborde donc des questions urgentes et graves afin d’établir des résolutions permettant de répondre à l’urgence de ces situations. Le Conseil de sécurité peut imposer des sanctions aux États considérés comme responsables. 

Au Conseil de sécurité, il existe cinq membres permanents ayant le droit de veto (le droit d’annuler une clause ou une résolution entière). Ces membres sont la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Dix membres non permanents sans droit de veto sont aussi présents, sélectionnés tous les deux ans et issus de différentes régions afin d’assurer la représentation de toutes les régions géographiques dans le processus décisionnel. Au total, conseil réunit donc quinze délégations. Le conseil peut également accueillir des pays supplémentaires, qui ont alors un statut d’observateur.

SUJETS

SUJET 1: La Guerre de la drogue au Mexique

Au Mexique, la guerre de la drogue entre les cartels et le gouvernement mexicain s’est intensifiée depuis 2006 et l’arrivée au pouvoir du président Felipe Calderón. Au cours de ce conflit armé qui dure jusqu’à aujourd’hui, le gouvernement du Mexique, avec le soutien des États-Unis, vise à mettre fin au trafic de drogue ainsi qu’à la violence qu’il génère. 

SUJET 2: La situation au Myanmar

Le Myanmar, engagé dans une transition démocratique conduite par Aung San Suu Kyi depuis 2011 semble faire un bond de dix ans en arrière. Le 1er février 2021, l’armée prend le pouvoir par un coup d’État et instaure l’état d’urgence pour une année. Plusieurs hauts dirigeants sont arrêtés, dont Aung San Suu Kyi, la cheffe du gouvernement. L’accès à internet est régulièrement coupé afin de contrôler les réseaux sociaux. Les manifestations populaires sont violemment réprimées. Le Myanmar est aujourd’hui témoin d’affrontements qui opposent un régime militaire et dictatorial archaïque au peuple birman, autrefois opprimé et qui aspire aujourd’hui à davantage de démocratie et de pouvoir civil.